contact auteur chansons romans pièces théâtre écrivain




Contact postal : chez l'éditeur : Jean-Luc PETIT - BP 17 - 46 800 MONTCUQ

Contact MAIL .

auteur chansons romans pièces théâtre écrivain
Ingrid Betancourt candidate en 2012

Ça y est ! Nicolas Sarkozy peut se prévaloir d’avoir tenu un rôle dans la libération d’Ingrid Betancourt. Et tout de suite Ségolène Royal a répondu : Nicolas Sarkozy n’est pour rien dans la libération des otages.
Viendra-t-elle s’installer en France, Ingrid ?
Là Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal pourraient être d’accord sur le sujet.
Et pourquoi ? Je vais vous le dire.
En 2012 Nicolas Sarkozy devrait être candidat à un second mandat. Et Ségolène Royal rêve d’un nouveau second tour…
Il faut que le Parti Socialise le sache, donc je vais lui dire : s’il veut revenir à l’Elysée en 2012 il doit présenter une femme… Non non Martine Aubry , faut pas te réjouir trop vite…. Non non Ségolène, je ne parle pas de toi…
En 2012, si la gauche veut l’emporter aux élections présidentielles elle doit convaincre Ingrid Betancourt de porter ses couleurs… vous allez voir que dans quelques semaines Ingrid Betancourt va cesser d’être une icône de la droite et surtout de la gauche en France !… d’icône elle passera à… retirez le I !



Votre commentaire...



Notre nouveau chemin pas forcément solitaire

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

Les copains d’avant
On peut parfois leur parler
Mais c’est plus en souriant qu’on se comprend
Le sens des mots a changé
C’est une maladie
De sombrer en nostalgie
Regarder le passé tendrement
T’empêche de vivre le présent

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

L’écrivain : - Du sous-Boris Vian !
Le chanteur : - C’est même pas le sujet ! Le type, il a rien compris au monde de la chanson. Boris, lui, au moins il a travaillé avec les majors. Tandis que lui, on dirait qu’il cherche à se faire des ennemis.
L’écrivain : - Qu’est-ce qu’il t’a raconté ?
Le chanteur : - J’avais pas bien regardé son site avant de le contacter, j’avais lu que les gros titres, mais depuis j’y suis retourné. Et là ! Tu préfères savoir ce qu’on s’est dit au téléphone ou les âneries sur son site ?
L’écrivain : - Toujours respecter l’ordre chronologique !
Le chanteur : - Je lui envoie un mail, il me répond, me donne son numéro et vers midi, je l’appelle. Comme il est qu’à cent bornes, je lui propose de descendre ici et de se prendre une après-midi au bistrot.
L’écrivain : - Bon plan !
Le chanteur : - Et là, tu devineras jamais ce qu’il m’a répondu !
L’écrivain : - Seulement si tu payes le champagne.
Le chanteur : - Pire !
L’écrivain : - Plus cher que du champagne ! C’est un bourge !
Le chanteur : - Le petit monsieur, il ne va jamais au bistrot, et tu ne devineras jamais pourquoi !
L’écrivain : - Unijambiste ou con. Quoique ça n’empêcherait même pas. J’en ai déjà vu.
Le chanteur : - Pire dans l’absurdité. Ecoute un peu ça : « Je tiens à ma santé physique et psychique, je ne vais jamais dans ce genre d’endroit. Ni dans les restaurants, naturellement. Les produits industriels me sont déconseillés par mon cerveau. »
L’écrivain : - C’est ta mémoire, qui m’a toujours épaté.
Le chanteur : - Un chanteur doit avoir une mémoire d’éléphant. Et il doit avoir vécu ce qu’il chante. Le vin est parfois bouchonné, le métro bondé, la drogue frelatée. Si tu n’as pas connu ces choses-là, tu peux pas les chanter. La vraie vie, c’est l’expérience.
L’écrivain : - Parfois, quand même, faut imaginer. Si tu parles des chercheurs d’or, tu n’en as pas rencontrés.
Le chanteur : - Non, ça se voit sur scène, quand tu parles d’un truc que tu connais pas ! Vaut mieux souvent revenir sur le même sujet que tu maîtrises bien, plutôt que de te la jouer.
L’écrivain : - Alors arrête de parler d’amour !
Le chanteur : - Déconne pas, y’a des sujets sur lesquels on a dit « sérieux », t’imagines, si elle me larguait.
L’écrivain : - Pas possible, elle t’adore.
Le chanteur : - Mais elle pense trop. Un jour, ça va mal finir.
L’écrivain : - On devrait vivre à trois sur le salaire d’Elodie.
Le chanteur : - T’es vraiment un vrai pote. Mais ce serait pas suffisant. On s’en sortirait pas.
L’écrivain : - On va bien finir par cartonner un jour, on est les meilleurs.
Le chanteur : - Mais tu sais bien que j’ai besoin d’une femme avec qui je peux tout faire.
L’écrivain : - Un chanteur n’a aucune difficulté pour trouver une meuf. C’est pour ça que tous les p’tits jeunes veulent devenir chanteurs. Allez, plutôt que de te tracasser pour des trucs qui n’arriveront jamais, reviens à ton « auteur de chansons point net. »
Le chanteur : - Mais elle est jalouse en plus. Ça l’énerve parfois, mais merde, si je baise pas comment tu veux que j’en parle, et c’est ça qui fait rêver les gens. Ou alors fallait pas habiter près de la fac ! Mon premier grand tube, c’est sûr, ce sera une histoire de mec qui se tape toutes les gonzesses.
L’écrivain : - Il faut lui expliquer que c’est une exigence professionnelle.
Le chanteur : - Alors, bon, l’auteur, je lui balance le père Gouriot et ses brèves de comptoir, on n’est pas une journée sans en parler, de notre Jean-Marie. Je crois que je vais lui dédier mon prochain album. Et plus comme ça il en parlera peut-être dans son prochain livre, t’imagines la pub !
L’écrivain : - Je suis certain qu’il connaissait pas !
Le chanteur : - Il a emprunté un bouquin à la bibliothèque ! Et il a osé me répondre : « ça reflète bien la médiocrité, si tu l’as lu, ça ne peut que t’éloigner de ce genre d’endroit. »
L’écrivain : - Il a rien compris.
Le chanteur : - Comme j’avais vu sur son site qu’il est allé aux rencontres d’Astaffort, je lui en parle.
L’écrivain : - Rien que pour ça, finalement, j’essayerais bien d’écrire des chansons… mais tu sais que c’est mal vu pour un romancier, et ce serait dommage d’avoir mauvaise réputation.
Le chanteur : - De toute manière, être sélectionné, c’est trop difficile. Mais le mec, il a réussi à être retenu du premier coup !
L’écrivain : - Si c’est vrai, c’est qu’il a été pistonné.



Les stars sont mortes, leur président croupit dans une cellule. Le « procès fleuve » est en cours. Les réponses « conseillées » me sont transmises chaque matin. Le monde n’a pas vraiment changé, finalement. Camarades communistes vous pouvez triompher !
Et je serai assassiné. Juste avant mon extradition. Une nouvelle convention internationale m’aura accordé le droit de purger ma peine dans mon pays d’origine…
Je sortirai encadré par deux policiers. Ils s’arrêteront à vingt pas de la voiture de l’ambassadeur. Un homme jaillira de nulle part, et tranquillement videra son revolver. Personne n’interviendra, naturellement. The end.
Il n’opposera aucune résistance pour se laisser arrêter. Ce qu’il ignore, c’est qu’il sera lui aussi abattu, par la police. Qui prétendra naturellement avoir tenté de protéger le prisonnier.
Un lointain cousin de mon amazone, bien endoctriné.
Mon corps sera immédiatement « rendu à la famille ». Tout et n’importe quoi sera écrit. Les geôliers parlent tranquillement devant « le français ». Ils n’ont rien d’autre à faire. Je me tiens tellement tranquille. Pauvres types ! Il est évident qu’ils seront eux aussi liquidés. Aucune preuve ne devra subsister. Ils parlent trop.

Avec un peu de chance, le vieux, mon père, découvrira dans mes chaussettes ces confidences. Ou Daniel. Mon testament. Mon témoignage. Je n’ai eu qu’un seul amour. Aussi inacceptable que cela soit pour des occidentaux, elle avait douze ans et moi soixante-cinq lors de notre rencontre.
Si j’avais eu la lucidité de sortir du grand cirque vers 30 ans, l’Asie m’aurait accueilli les bras ouverts et j’aurais peut-être connu ta mère !
Je ne suis pas le premier à découvrir qu’en pensant « vivre vraiment », j’ai perdu des décennies. Et cette erreur, c’est encore pire que cette mascarade de justice.

Pasqua avait presque vaincu quand surgit un inconnu
La Neuilly se donnait au jeune Sarkozy
Fallait quelqu’un qui dise « moi », ce s’ra donc un avocat
On croyait qu’ça suffirait, c’n’était que l’entrée

Gagner l’Elysée, Gagner l’Elysée
Cécilia, s’ra ravie, Nicolas, sauve sa vie
Plus de complexe d’infériorité s’il gagne l’Elysée
le scandale politiques français des livres indisponibles

A lire : 69 hommes politiques français le nez dans leurs indisponibles...

- contact

auteur.ws : parler des problèmes de son département...
Sénèque... présentation en vidéo des Lettres à Lucilius
Vous abonner à la chaîne lotoise :